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Ne renonçons pas

Lors des élections municipales, contrairement, aux orientations des listes conduites par Jean-Jacques de Peretti et Romain Bondonneau, nous avions mis en avant le lien permanent entre la politique nationale et ses répercussions directes à l’échelon du Sarladais. Hélas, nous vérifions de semaines en semaines, la justesse de notre argumentation.
En effet, 150 000 euros en moins de dotation de l’Etat à la commune en 2014 et une baisse annoncée de 360 000 euros en 2015. Cette diminution s’inscrit dans les 11 milliards d’euros de réduction décidés par le gouvernement sur le dos des collectivités territoriales.
Ces choix sont le résultat de politiques des gouvernements successifs de droite comme du Parti socialiste. Prétextant la dette, ils sont en train méthodiquement d’offrir les services publics au privé et de marchandiser toutes les activités humaines (éducation, santé, transport, énergie,…)
Dans cette logique d’austérité, la majorité municipale annonce qu’elle aura recours à la privatisation de certains services comme la menuiserie et la peinture. Le maire cache cette réalité sous le nom d’externalisation.

De plus, pour combler ce manque de recettes, on assiste localement à une hausse des taxes et tarifs (parking, droit de place des commerçants, transport et cantines scolaires, taxe d’équipement pour les entreprises,…) et à des diminutions de subventions accordées à certaines associations, à l’instar de la galerie d’art « Athena » qui a vu la sienne supprimée.

Autre conséquence dramatique en matière d’emploi et d’activité économique : la quasi absence d’investissements en dehors de la médiathèque qui relève du budget de la communauté de communes. Lorsque l’on sait que 73 % des investissements sont réalisés en France par les collectivités territoriales, on est en droit de s’inquiéter pour les projets d’avenir. Demain, va t-on nous proposer de vendre du patrimoine communal pour trouver des finances ?

Tous les courants politiques présents au conseil municipal déplorent cette situation mais à entendre la majorité et les élus du P.S, il s’agirait d’une fatalité sur laquelle on n’aurait plus prise. Ce n’est pas notre opinion. La France n’est pas en faillite. Les profits des grosses sociétés et les dividendes de leurs actionnaires sont en hausse constante. Le trou de la Sécurité sociale est évalué à 13 milliards d’euros alors que les cotisations non perçues s’élèvent à 22 milliards du fait d’exonérations et du non paiement.

Selon nous, les communes en s’appuyant sur la population doivent résister face à cette offensive. C’est le sens de notre proposition lors du dernier conseil municipal lorsque nous avons présenté les effets directs du traité transatlantique (TAFTA) sur la maîtrise locale du développement agricole, industriel, écologique, culturel de notre territoire. Si ce traité venait à être ratifié, il serait la pyramide des politiques d’austérité nationale. Sous prétexte de la liberté d’entreprendre, une multinationale pourrait par exemple exploiter le gaz de schiste alors qu’en qu’en avril 2013 la communauté de communes Sarlat/Périgord noir a voté contre à l’unanimité.

Pour ce faire, la multinationale pourrait faire appel à une nouvelle juridiction internationale privée, au dessus de tous les tribunaux nationaux et européens existants. Cette instance arbitraire obligerait les décideurs locaux à accepter l’implantation de l’entreprise ou à payer à cette dernière des amendes compensatoires faramineuses. Le maire, Jean-Jacques de Peretti, a accepté le principe d’une commission de travail visant à rédiger une motion plaçant symboliquement Sarlat la Canéda en dehors de ce traité transatlantique et demandant aux parlementaires et au Président de la République de ne pas le signer.

Au delà de cette action, tant sur des projets locaux (plan de déplacement urbain, avenir de l’école, maintien d’un centre hospitalier public, type de développement touristique, circuits courts de production alimentaire, …) que sur les moyens de résistance, rien ne pourra être à la hauteur de ces enjeux de société sans la réflexion et l’action conjointes des élus et des citoyens, soucieux de satisfaire les besoins humains fondamentaux.

Anick le Goff, Franc Champou, conseillers municipaux d’opposition ( liste Sarlat un avenir à gauche)

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Faudra-t-il payer pour aller voir ses morts, à moins que la mairie ne fasse une concession… ?

Surprise et émotion des Sarladais qui ont vu fleurir des parcmètres sur les trottoirs de leur cimetière et le long du boulevard du Général De gaulle.

Le problème du stationnement à Sarlat est récurent notamment pendant la période estivale mais le choix fait par le maire et sa majorité de la liste « Sarlat : une ville à la campagne » pour y remédier est totalement injuste et inadapté.

Les habitants de Sarlat la Canéda vont subir une double peine : les difficultés liées à l’arrivée importante de touristes devant se garer pendant les mois d’été puis des charges financières supplémentaires pour pouvoir stationner à un emplacement particulièrement sensible et symbolique qu’est le cimetière.

Nous ne sommes pas totalement étonnés de cette décision irrespectueuse. Elle concrétise les choix effectués par Jean-Jacques de Peretti et son équipe que nous avions relevés et dénoncés au moment du vote du budget en conseil municipal.

En effet, les contraintes financières imposées par le gouvernement auxquelles s’ajoute le peu de marge de manœuvre dont dispose la municipalité plombée par une dette importante, la conduit à rechercher des ressources nouvelles. Ainsi les sarladais seraient obligés de sortir une fois de plus le porte-monnaie pour aller se recueillir dans l’intimité sur une tombe.

Les parcmètres font partie de cette stratégie. Pas d’augmentation du taux d’imposition mais instauration de nouvelles taxes comme si le contribuable et citoyen sarladais n’était pas une même et unique personne.

Il n’est pas possible d’accepter une telle décision. Les sarladais doivent bénéficier d’une aire gratuite de stationnement devant le cimetière, c’est tout simplement un acte de bienséance et d’humanité.

Il faut au moins réserver des emplacements gratuits, accessibles aux visiteurs du cimetière et garantir la gratuité des autres emplacements à proximité lors des enterrements. Des moyens techniques existent qui doivent permettent de solutionner ce problème et comme élus d’opposition nous sommes prêts à y contribuer.

Anick le Goff, Franc Champou, élus de la liste soutenue par le Front de Gauche et le NPA

L’école publique : l’alphabet de l’égalité et de la liberté !

A Sarlat, l’annonce de la fermeture d’une classe à l’école primaire de La Canéda conduirait selon le directeur, Christian Latreille, a un effectif de 28 élèves par classe à la rentrée prochaine sur ce site scolaire. Quant à son homologue de « Jean Leclaire », Corinne Lauvie, elle devra gérer deux classes de 33 enfants chacune.

Comment assurer des conditions d’éducation qualitatives dans un tel environnement inégalitaire ?

L’éducation publique est un pilier des libertés individuelles et de l’égalité puisqu’elle permet aux enfants l’acquisition des outils pédagogiques fondamentaux et l’ouverture d’esprit nécessaires à la construction d’un être humain libre.

Les élu(e)s et l’équipe de « Sarlat, un avenir à gauche » apportent leur soutien total au personnel de l’Education Nationale et aux parents d’élèves en lutte contre la fermeture de classes, contre les cours surchargés, contre la compression du personnel et le manque de moyens matériels.

Le maire de la commune, Jean-Jacques de Peretti, s’insurge à présent contre de telles mesures de restriction. Cependant, cette situation abjecte est le résultat d’une politique antisociale orchestrée par les gouvernements successifs de Nicolas Sarkosy et François Hollande. Localement, l’ancien ministre UMP, Jean-Jacques de Peretti et le député P.S Germinal Peiro , cautionnent cette même politique d’austérité, au delà de leur indignation formelle sur le terrain lorsque la maison prend feu !

Au lieu de tourner l’économie et le budget du pays vers la satisfaction des besoins humains fondamentaux, le Président François Hollande et ses premiers ministres sont à la botte des institutions capitalistes européennes qui exigent de saigner les peuples pour accroître les profits financiers de trusts souhaitant marchandiser notamment la santé, la culture et l’éducation.

Cette offensive contre l’école publique se double d’une première vague de baisse massive de la dotation globale de fonctionnement de l’Etat reçue par les municipalités. A Sarlat : 150 000 euros en moins. Nous l’avions annoncé durant les municipales !

Quelle triste farce : la liste de droite « Sarlat, Une ville à la campagne », comme celle du candidat du Parti dit socialiste conduite par Romain Bondonneau ont tenté de faire croire que le récent scrutin municipal était apolitique car local, pour faire oublier en vain leur cautionnement de la politique nationale d’austérité.

Seuls le rapport de force et la mobilisation citoyenne la plus large possible autour du personnel scolaire et des syndicats, des parents d’élèves et de leurs associations, permettront de remettre l’être humain au centre, dès les premiers âges de sa vie.

Notre mouvement local, soutenu par le Front de gauche et le NPA, dit NON à une éducation à deux vitesses. L’une publique qui serait privée de réels moyens ! L’autre privée, suite à l’expropriation de ce bien public qu’est  » l’éducation pour tous », destinée à une minorité de familles pouvant y accéder. Ce développement d’un système éducatif privé et élitiste rapportant des profits juteux aux investisseurs confondant un enfant avec un produit ou une opération comptable.

Alors, levons-nous et disons fermement : ça suffit !

Pour l’équipe « Sarlat, un avenir à gauche »
Anick Le Goff et Franc Champou, conseillers municipaux

Vivre ensemble !

Comment se fait-il que Jean Jacques de Peretti, ancien ministre, ancien député, ancien conseiller général, maire depuis 25 ans ne soit pas en mesure de se baigner aujourd’hui  dans notre piscine couverte ? Rêve t-il de devenir sénateur pour  enfin l’inaugurer ?

 Comment se fait-il qu’il n’ait pas fait le choix durant ce quart de siècle, de rénover les locaux du centre de loisirs du Ratz-Haut, lieu essentiel de détente et d’éveil culturel pour des générations d’enfants ?

Comme nous, le maire connait l’importance des animations réalisées par les artistes de rue pendant la période estivale, notamment. Pourquoi n’est-il pas aux côtés  des intermittents du spectacle dans la défense de leur régime indemnitaire menacé par le Medef ? Quant à notre liste, « SARLAT UN AVENIR A GAUCHE », elle a témoigné de son soutien aux travailleurs de la culture lors de sa soirée festive du 8 mars, en présence de 250 personnes.

Une culture et des loisirs pour tous à l’année :       

 Nous proposons :

– D’organiser en début de mandat des assises de la culture ouvertes à  la population locale, à toutes les associations de Sarlat et de la communauté de communes.

-De réorienter le centre culturel, pour en faire une maison de la culture et pas seulement une salle de spectacle. Cette structure permettrait d’ouvrir le centre Paul-Eluard aux répétitions de groupes musicaux,  aux  troupes de théâtre, aux scènes ouvertes,… à partir d’un planning à l’année.

-De retransmettre gratuitement  des vidéoconférences multidisciplinaires, suivies de débats en lien avec  les universités populaires de Bordeaux, Toulouse,  et  Lyon.

-De créer hors saison un festival de musique dont le thème (latino, jazz, classique, rock,..) changera chaque année. Ce rendez-vous permettra la découverte et l’expression d’ artistes locaux ou régionaux.  Ce moment sera accompagné d’une exposition sur l’histoire du style musical à l’honneur.

-De prévoir dans le budget de la communauté de communes le financement d’un service public de baby-sitting offrant  la possibilité aux parents de se rendre à un spectacle en toute liberté.

-De restructurer le centre de loisirs du  Ratz  Haut et construire un hébergement capable de recevoir des groupes d’enfants venant d’autres régions.

-De créer une école municipale des sports  dans le but de développer un dispositif à prix réduit appelé « passeport multisports» permettant aux jeunes la découverte de disciplines différentes tout au long de l’année.

La culture, les loisirs, le sport  pour tous, c’est le plaisir de sortir, de partager des émotions. C’est cette part de rêve, et  de créativité qu’il y a en chacun d’entre de nous, c’est aussi le bien être dans son corps et dans son esprit. C’est encore la liberté d’être soi -même avec les autres.

 Notre projet: Donner à la culture, aux loisirs, au sport et à la vie associative toute leur dimension émancipatrice.

 Pour la liste, SARLAT UN AVENIR A GAUCHE , Anick Le Goff ,Paulette Dekkers, Bruno Caudron, Luis Ferreyra, Muriel Moskowicz, Eric Thouroude, Yoan Romain, Aurélie Thouron, Marion Carles, Roland Theil, Sophie Karcher, Jean-Pierre Varet, Daniel Lemonnier,Karine Maudhuy.

Les Services Publics : un bien commun à défendre et à développer

Depuis 1993, les gouvernements successifs poursuivent une politique de privatisation forcenée des services publics. La fourniture d’un  service public de qualité est sacrifiée à la recherche du profit  maximum et à court terme les investissements nécessaires ne sont plus réalisés. Les conséquences sont immédiates et touchent la vie quotidienne des citoyen(ne)s, notamment les moins fortunés : dégradation de la qualité du service de la santé,  dégradation du service postal, fermetures de lignes de train jugées non rentables… Pour nous, restaurer la logique de service public, est un facteur essentiel d’égalité, de développement et d’aménagement du territoire. La priorité aux services publics de proximité est une urgence afin d’assurer à chacun(e), l’accès aux services nécessaires aux besoins sociaux  de la population. Le financement des services publics performants n’est pas une charge, c’est un investissement qui manifeste une confiance dans l’avenir. Cela passe notamment par une fiscalité  plus juste et plus redistributive.

Droit à la santé

Le gouvernement se vante d’imposer un effort sans précédent à l’assurance maladie : 4 milliards supplémentaires d’économie sur la santé dont une nouvelle cure d’austérité de 477 millions d’euros pour des hôpitaux déjà exsangues. Les inégalités face à l’accès aux soins arrivent en tête des préoccupations des français. Le renoncement aux soins pour des raisons financières est devenu une réalité (près de 20% des français renoncent à se soigner).Les ménages cotisent plus que les entreprises pour le financement  de la sécurité sociale. Des cotisations qui augmentent au fur et à mesure que la sécurité sociale, elle, se désengage. La  loi hôpital patient santé territoire (dite loi Bachelot) et la tarification à l’activité sont de vraies  armes de guerre contre les hôpitaux publics. Les agences régionales de santé ont les pleins pouvoirs sur tous les établissements de santé et définissent sans concertation les  priorités sanitaires et sociales des territoires. Elles organisent la rationalisation de l’offre de soins, en accélérant les regroupements  et en créant des usines à soins  comme par exemple,  le CH de Bergerac, qui après celui de  Périgueux,  se voit  attribuer par l’ARS Aquitaine une enveloppe de 38 millions d’euros pour sa reconstruction. L’hôpital de Sarlat, situé entre ces 2 pôles hospitaliers,  et dont la vétusté des locaux n’est plus contestable, doit quant à lui fermer ses lits pour se transformer petit à petit  en hôpital gériatrique. Les Sarladais sont  ainsi condamnés  à se faire opérer à plus d’une heure  de leur lieu de vie !

Les candidat(e)s de notre liste, sont  engagés depuis  près de 2 ans  pour la défense de l’hôpital, contre la fermeture du service de chirurgie conventionnelle et  continueront d’être partie intégrante de cette mobilisation citoyenne exemplaire. Jean Jacques de Peretti, maire de Sarlat et Jean Fred Droin, conseiller général du canton, 3ème sur la liste socialiste ont fait le choix de voter la fermeture du service de chirurgie. La question de la  démocratie locale et la réappropriation par les citoyens de leur bien commun, la santé, est pour nous fondamentale. Nos futurs élu(e)s, s’engagent à poursuivre le combat pour l’égal accès à des soins de proximité, et plus globalement  pour exiger le moratoire sur toutes  les fermetures de services, pour l’abrogation de la loi hôpital santé territoire et  l’instauration d’un vrai débat sur la politique sanitaire et sociale sur l’ensemble de notre territoire.

Pour la liste « Sarlat, un avenir à gauche » Anick Le Goff, Irène Leguay, Juliane Delpeyrat, Benedictine Salon, Gilles Joco, Anne Delaunay, Fabienne Lasserre, Jean Paul Valette, Mickael Lorant et Pascal Vergnaud

Une campagne à la ville !

Le Sarladais est confronté à des difficultés économiques et d’emplois. Cependant, il est riche du dynamisme de sa population, de ses ressources environnementales et de ses savoir-faire. C’est dans ce contexte que nous proposons un projet pilote concret : la création d’une coopérative publique intercommunale de production maraîchère selon les méthodes de l’agriculture à caractère biologique (sans O.G.M, sans pesticide, ni engrais chimique) en complément des exploitations agricoles qui ont fait le choix de ce mode de culture agro-environnementale.

Ce projet alternatif tourne l’économie vers la satisfaction d’un besoin humain, celui d’une alimentation de qualité, respectueuse de l’environnement et abordable par tous. Il montre comment à l’échelle locale, on peut gérer l’aménagement du territoire et la transition écologique créatrice de nombreux emplois. Le maraîchage demande de la main-d’œuvre importante à partir du moment où l’on abandonne le dogme du productivisme. Ce projet devra être lancé en toute transparence en lien avec tous les acteurs du développement local (La Chambre d’Agriculture, les producteurs, les représentants des commerçants et des associations de consommateurs, les élu(e)s, les citoyens….). Il s’inscrit dans la durée et implique un calendrier pour sa réalisation.

 Comment procéder ?

 Au préalable, afin de préserver l’environnement, le gouvernement doit s’engager définitivement à ne pas autoriser l’exploitation du gaz de schiste, ici comme ailleurs. Hélas les récentes déclarations du ministre Arnaud Montebourg sont inquiétantes car il tente de faire croire aux français que les industriels pourraient exploiter le gaz de schiste proprement via de prétendues nouvelles techniques.

 1)Déterminer les besoins locaux dans un rayons de 100 km (cuisine centrale, cantines scolaires, centres hospitaliers, restaurants, petits commerçants, grandes surfaces, conserveurs, coopératives de vente,…). Nous savons déjà qu’il existe un déficit dans l’offre puisque la plate-forme départementale regroupant des producteurs fournissant les collectivités (cuisine centrale par exemple) est contrainte de s’approvisionner auprès de grossistes pour répondre à la demande. Quantifier ainsi avec précision l’offre locale actuelle des productions issues des exploitations agricoles s’engageant ou se reconvertissant dans l’agriculture à caractère biologique.

 2) Etablir un cahier des charges rigoureux et transparent garantissant la traçabilité, le respect de l’environnement, l’utilisation d’énergie d’énergies renouvelables, limitant l’usage de la méthanisation au traitement des déchets organiques produits sur le site ou provenant de fermes locales reconverties, garantissant les conditions de sécurité du personnel et le respect des conventions collectives au sein de la coopérative.

 3)Définir les terres agricoles disponibles en vue de l’acquisition ou de la location en fermage.

 4)Calculer les investissements à réaliser et rechercher les financements publics comme ceci à été fait pour la plateforme des métiers du bâtiment.

 5) Prévoir les emplois et un plan de formation du personnel. En proposant notamment aux jeunes agriculteurs ayant planté des vergers de pouvoir compléter leurs revenus par un emploi à la coopérative en l’attente de leurs premières productions de fruits. Ou encore en proposant à des agriculteurs en difficulté face à la crise, de pouvoir continuer leur métier par un complément de salaire tiré de leur travail et de leurs compétences dans la coopérative intercommunale.

 6) Rendre publics les comptes annuels de la coopérative et discuter des orientations avec l’ensemble de la population locale

 7) Lancer un label de qualité et indiquer sur les emballages le prix de vente à la sortie de la coopérative afin d’empêcher tout abus dans les marges appliquées par les revendeurs. Elaborer en collaboration avec les paysans concernés ( agriculteurs et éleveurs) une plaquette d’information sur l’ensemble des productions de cette filière courte.

 8) Définir un prix de vente identique à tous les clients de la coopérative pour ne pas favoriser la grande distribution au détriment des petits commerçants.

 09) Ne pas proposer de vente aux particuliers de façon à ne pas concurrencer les emplois dans la grande distribution, les petits commerces et la vente directe par les producteurs à la ferme ou sur les marchés locaux.

 10) Soutenir l’action majeure des « restos du cœur » en fournissant gratuitement à cette association des aliments pour aider les victimes de l’exclusion sociale. Cette part alimentaire rétrocédée sera un engagement fort de solidarité et devra être intégrée dans le coût global de production de la coopérative publique.

 11) Envisager des échanges de surplus avec d’autres producteurs de régions différentes travaillant selon les mêmes méthodes. Ainsi, la coopérative assurera une plus grande diversification des aliments proposés sur le marché du Périgord noir. Ultérieurement, lorsque la coopérative sera en vitesse de croisière, elle pourrait développer une unité complémentaire sous  la forme d’une conserverie de légumes ouverte aux producteurs locaux.

 Au-delà des coûts conventionnels de gestion, volontairement la coopérative ne réalisera pas de plus-value financière. Sa mission sera le respect de la santé par l’alimentation, la sauvegarde de l’environnement, la création de nombreux emplois, le partenariat avec les producteurs agricoles, la défense du pouvoir d’achat des consommateurs. Dès lors, si les commerçants, clients de la coopératives, s’engagent à appliquer une marge raisonnable sur leurs prix de vente  et si les consommateurs font le choix de la qualité à un tarif abordable, alors ensemble, producteurs, distributeurs et consommateurs, pourront être fier de cet exemple local qui ne manquera pas de dynamiser des initiatives dans d’autres régions.

                        Anick Le Goff, Franc Champou, Yvette Lacombe, Jean Sève,    Alain Ronteix,                                  Emmanuelle Pichon